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Michael Burry, personnage du film « The Big Short », parie contre Oracle et a révélé ses positions baissières suite à son récent accord d'expansion dans la bulle de l'IA avec OpenAI

Le , par Alex

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Michael Burry, personnage du film « The Big Short », parie contre Oracle et a révélé ses positions baissières suite à son récent accord d'expansion dans la bulle de l'IA avec OpenAI

Michael Burry parie contre Oracle. L'investisseur, également connu pour son rôle dans le film « The Big Short », a révélé ses positions baissières à l'encontre de la société fondée par Larry Ellison après sa récente expansion dans le domaine des infrastructures d'intelligence artificielle (IA). Burry a révélé qu'il détenait des options de vente sur les actions Oracle et qu'il avait directement vendu à découvert ces actions au cours des six derniers mois.

Michael James Burry est un investisseur et gestionnaire de fonds spéculatifs américain. Il a fondé le fonds spéculatif Scion Capital, qui a ensuite pris le nom de Scion Asset Management. En 2025, Burry a annoncé la fermeture de Scion Asset Management. Michael Burry n’est pas un investisseur comme les autres : il a bâti sa légende en misant contre les produits financiers adossés aux prêts immobiliers américains au milieu des années 2000, alors que Wall Street les jugeait infaillibles. Son pari, considéré comme insensé à l’époque, lui a rapporté des centaines de millions et une place dans l’histoire financière moderne.

Près de vingt ans plus tard, le fondateur de Scion Asset Management semble rejouer le même scénario. En novembre 2025, il a misé 1,1 milliard de dollars sur la chute des actions du fabricant de puces Nvidia et de la société de logiciels Palantir, convaincu que la bulle de l’IA est sur le point d’éclater. Michael Burry a acheté des options de vente (PUT) sur Palantir et Nvidia, pour une valeur totale supérieure à 1,1 milliard de dollars, répartis entre environ 900 millions sur Palantir et 200 millions sur Nvidia aux prix actuels. Burry estime que la frénésie autour de l’IA ressemble aux excès observés avant l’éclatement des bulles internet ou immobilières.

Son estimation intervenait alors qu'OpenAI a signé un accord de 300 milliards de dollars avec le géant technologique Oracle pour construire des centres de données d'intelligence artificielle (IA) à grande échelle aux États-Unis. Cet effort pluriannuel, qui s'inscrit dans le cadre du projet Stargate, financera plus de la moitié de la construction de l'infrastructure d'IA prévue par OpenAI et constitue l'un des plus importants investissements technologiques à ce jour. Ils ont également déclaré qu'ils prévoyaient d'étendre cet effort à 500 milliards de dollars dans les années à venir.

Le contrat signé avec OpenAI place Oracle dans une position nouvelle : celle d’un fournisseur d’infrastructure hyperscale, un rôle traditionnellement réservé à AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Cependant, la réaction des marchés a été immédiate et brutale. La capitalisation boursière d’Oracle aurait perdu plus de 315 milliards de dollars depuis l’annonce du contrat, dépassant ainsi la valeur totale de l’accord. Ce glissement traduit un manque de confiance des investisseurs dans la capacité d’Oracle à convertir ce partenariat en création de valeur : dépendre fortement d’un petit nombre de contrats géants expose Oracle à un choc majeur si OpenAI ne parvient pas à générer les revenus nécessaires. Dans un secteur aussi mouvant que celui de l’IA, où les modèles évoluent plus vite que les prévisions financières, ce risque est loin d’être théorique.

Dans ce contexte, Michael Burry parie contre Oracle. L'investisseur, également connu pour son rôle dans le film « The Big Short », a révélé ses positions baissières à l'encontre de la société fondée par Larry Ellison après sa récente expansion dans le domaine des infrastructures d'intelligence artificielle (IA). Burry a révélé qu'il détenait des options de vente sur les actions Oracle et qu'il avait directement vendu à découvert ces actions au cours des six derniers mois.


Cette annonce fait suite à la divulgation, en novembre dernier, de ses paris baissiers contre le fabricant de puces IA Nvidia et Palantir Technologies. « Je n'aime pas son positionnement ni les investissements qu'elle réalise. Elle n'avait pas besoin de faire ce qu'elle fait, et je ne sais pas pourquoi elle le fait. Peut-être par ego », a écrit Burry lorsqu'on lui a demandé pourquoi il avait parié contre Nvidia et non contre Oracle.

Oracle s'est lancé dans une expansion agressive dans les services de cloud computing, ce qui nécessite un développement coûteux de la capacité des centres de données, financé par l'endettement. La société a environ 95 milliards de dollars de dettes en cours, ce qui en fait le plus grand émetteur corporatif hors secteur financier de l'indice Bloomberg high-grade. En septembre 2025, Oracle a signé un contrat de cloud computing de 300 milliards de dollars sur cinq ans avec OpenAI, dirigée par Sam Altman, en vertu duquel le fabricant de ChatGPT achètera de la puissance de calcul à Oracle à partir de 2027.

Si cet accord représente une victoire pour Oracle sur le marché du cloud, il comporte toutefois des risques d'exécution et des besoins en capitaux. Depuis, les actions Oracle ont été volatiles. Le titre a bondi de 36 % en une seule séance en septembre après des prévisions optimistes pour son activité cloud. Cependant, ces gains se sont estompés lorsque les investisseurs se sont concentrés sur l'augmentation des dépenses d'investissement et de la dette liées à l'expansion des centres de données. Oracle a terminé l'année 2025 à environ 40 % en dessous de son pic de septembre.

Burry s'est rendu célèbre en pariant contre le marché immobilier américain pendant la crise financière de 2008. Il a déclaré avoir évité de parier contre les grandes entreprises technologiques dont les activités vont au-delà de l'IA, telles que Meta Platforms, Alphabet et Microsoft. « Si je vends Meta à découvert, je vends également à découvert sa domination dans les médias sociaux et la publicité. Si je vends Alphabet à découvert, je vends à découvert Google Search sous toutes ses formes, Android, Waymo, etc. Si je vends Microsoft à découvert, je vends à découvert un géant mondial du SaaS de productivité bureautique. Les grandes entreprises ne sont pas purement des positions courtes sur l'IA », a écrit Burry.

Il a déclaré que ces entreprises réduiraient probablement leurs dépenses au fil du temps, subiraient des pertes dues à une capacité excessive et réduiraient la valeur de certains actifs dans leurs livres. Cependant, elles resteront dominantes dans leurs activités principales. « Ces trois entreprises ne disparaîtront pas », a-t-il ajouté. Il a toutefois déclaré qu'il parierait contre OpenAI si celle-ci était évaluée à 500 milliards de dollars.

Cela montre ses doutes quant à la rapidité avec laquelle l'IA se développe et à la pertinence de son modèle économique. En outre, Burry a également décrit Nvidia comme le meilleur moyen de parier contre le boom de l'IA. « Nvidia est également la plus appréciée et la moins remise en question. Il est donc peu coûteux de vendre à découvert ses actions, et ses options de vente sont moins chères que celles d'autres grandes entreprises vendues à découvert qui sont davantage remises en question », a-t-il ajouté.

Si l’histoire lui a souvent donné raison, Burry n’est pas infaillible. Il avait déjà parié sur une récession en 2023, avant que les marchés ne se redressent. Certains analystes estiment donc que sa lecture actuelle du marché est trop pessimiste. D’autres, au contraire, voient dans sa prise de position un avertissement salutaire : quand les géants de la tech pèsent autant que des économies entières, un retournement brutal pourrait provoquer un séisme global.

Un analyste de MacroStrategy Partnership affirme notamment que la bulle de l’IA serait dix-sept fois plus grosse que celle de la frénésie Internet du début des années 2000 et quatre fois plus importante que la bulle des subprimes. Selon lui, non seulement l’ampleur des investissements dans l’IA excède largement celle des bulles technologiques antérieures, mais les conditions de financement et d’optimisme exacerbées pourraient préparer le terrain à un effondrement sévère.

Source : Michael Burry

Et vous ?

Pensez-vous que cette prévision est crédible ou pertinente ?
Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

Peter Thiel se débarrasse de toutes ses actions NVIDIA après avoir précédemment mis en garde contre le cycle de hype de l'IA, ravivant les craintes de bulle spéculative de l'IA

Le secteur de l'IA s'apprête à passer un test crucial en 2026 : la vitesse à laquelle OpenAI brûle sa trésorerie pourrait être l'une des grandes questions pour savoir si la bulle éclatera

Stargate : OpenAI va verser 30 milliards de dollars par an à Oracle pour un centre de données d'IA qui lui fournira l'équivalent de l'énergie alimentant environ quatre millions de foyers
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 18:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je parle avec pleins de chef de projets et directeurs, 100% sont unanime sur 1 chose: ils demandent à l'entretiens d'embauche si le candidat utilise les llms, si il répond non c'est no go.
Lors de mon dernier entretien il y a quelques semaines, c'est moi (le candidat) qui a posé la question. Et c'est le directeur en face qui a dit non. Donc je pense qu'il serait bienvenue que tu vérifies tes croyances avant de les disséminer (ou plus simplement que tu ne confondes pas ce que tu observes dans ton cercle limité à ce qui se fait partout).
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 13:12
calvaire,

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
c'est a dire ? car en 2026 je ne connais aucun dev qui n’utilise pas l'ia, quasi tous les métiers du tertiaires (et même au delà) utilisent l'ia tous les jours. les llm sont utile et mène bien à quelque chose.
Tu en connais, mais pas personnellement : moi

BàT et Peace & Love.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 19:46
calvaire,

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Je parle avec pleins de chef de projets et directeurs, 100% sont unanime sur 1 chose: ils demandent à l'entretiens d'embauche si le candidat utilise les llms, si il répond non c'est no go.
Ce ne sont pas de bons recruteurs, et je n'aimerais pas bosser dans leur boite. S'ils font plus confiance dans une IA qui Hallucine, sans avoir un développeur expérimenté qui peut comprendre et vérifier le code de l'IA, ils retomberons vite les pieds sur terre.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
C'est comme embaucher un dev qui n'utilise pas git ou un ide.
Perso, je n'ai jamais utilisé git. Mais on utilisait SVN. Je m'y pliait, mais on sait faire la même chose en sauvegardant des répertoires entiers de projet, et de vérifier les différences via diff/patch, et il y a même des GUI pour aider. Cela m'a suffit toute ma carrière. Et on ne peut pas forcément mettre tout et n'importe quoi dans Git. On a du code "maison" qu'on ne veut pas voir se balader dans la nature. Une "process" nouveau n'est pas forcément plus adapté qu'un "ancien" process. Si je suis ton raisonnement, il aurait fallu commencer par diff/patch, passer à CVS, puis à SVN et maintenant à Git, alors qu'on en a pas besoin. Utilisé une "nouveauté" n'est pas forcément synonyme de "gain". C'est même souvent le contraire.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
l'époque du bloc note windows et l'échange de code via disquette est terminé, en 2026 écrire tous le code à la main c'est aussi terminé.
Tu passe d'un extrême à l'autre, un peu de nuance serait bienvenu. On échange plus de "disquettes", mais je ne sais plus à quelle occasion c'était, mais une immensité de data qui aurait prit tellement de temps à âtre récupérée via le "Net", a été transportée via un... avion.

Mais bon, chacun a son expérience, ses besoins, ses habitudes, et considèrent que "changer pour changer" n'apporte pas toujours un gain mirobolant.

Ton as ton avis, j'ai le mien, et c'est très bien ainsi.

BàT. et Peace & Love.
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Avatar de zangkun
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 29/01/2026 à 8:52
Je trouve son discours intéressant, mais très situé : en tant que PDG de Nvidia, il a évidemment intérêt à présenter l’IA comme une “pile industrielle” nécessitant toujours plus d’énergie, de data centers et de GPU. En même temps, il rappelle des points qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main, comme le coût énergétique, le rôle clé de l’open source ou la course Chine/USA sur les infrastructures.
Pour moi, son discours pose de vraies questions, mais il y a d’autres lectures possibles. Par exemple, on peut se demander si “plus d’IA + plus d’infrastructures + plus de robots” est vraiment la seule voie souhaitable, ou juste celle qui arrange les grands industriels du secteur.
Et même sans parler de climat, son modèle d’IA “à l’échelle industrielle” implique un plafond : à un moment, ce n’est plus une question de bonne volonté ou de capital, mais de ce que le monde physique peut effectivement fournir et absorber en termes d’énergie, de matériaux et d’infrastructures.
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 0:57
Ce dont je suis sûr est qu'ils n'atteindront pas l'IA générale avec la techno actuelle. Ça c'est mort. Tout au plus, au même titre que dire que les LLM sont de l'IA générale car pouvant parler de tout, ils tiendront des discours fallacieux pour faire passer des vessies pour des lanternes.

J'attends de voir les nouvelles techno, notamment ce que Le Cun prépare (JEPA), pour voir si ça pourrait faire l'affaire.
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Avatar de calvaire
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 21/01/2026 à 10:06
la 1ere fois que j'ai vu cette vidéo, j'ai cru à une vidéo ia avec les lunettes top gun de Macron.
La com est pas très bonne, perso je ne mettrais pas de lunette et assumerais mon œil rouge, ce serait plus sérieux.
La ca fait président d'une république bananière, oh wait...

Sinon, pour recentrer sur MS, ils ont perdu 10% de valeurs en bourse depuis 1 mois.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 21/01/2026 à 19:11
Citation Envoyé par Jade Emy Voir le message
Le boom de l'IA pourrait s'essouffler sans une adoption plus large et risquer de devenir une bulle spéculative si son utilisation ne s'étend pas au-delà des Big Tech, prévient Satya Nadella, PDG de Microsoft
Traduction: venez dans notre Ponzi, sinon il ne fonctionnera pas
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 8:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Que pensez-vous de la bulle actuelle dans le secteur de l'IA ? Partagez-vous l'avis de l'auteur ?
Tout le monde est d'accord sur le fait qu'il y a une bulle.
Même les PDG de Google AI, Meta AI, OpenAI, Microsoft, Apple le reconnaissent.
Il y a AMD, Nvidia, Oracle, Samsung qui se disent "chouette on va se goinfrer pendant 3, 4 ans".

Des entreprises ont levés des fonds astronomiques, la plupart d'entre elles ne seront jamais rentable et feront donc faillite.
Personne ne le nie.
Ceux qui investissent dans une société comme OpenAI doivent savoir qu'il y a peu de chance qu'ils voient un retour sur investissement.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2026 à 11:44
Citation Envoyé par JPBruneau Voir le message
Mon titre est :
Hein ?

Moi tout ce que je dis c'est :
  • Un investisseur s'est dit "Je vais parier sur cette startup qui fait de l'IA (genre OpenAI)" et qu'à la fin il va se dire "Flûte, j'ai tout perdu, mais ce n'est pas grave car je savais qu'il s'agissait d'un investissement risqué, je suis conscient qu'il ne faut investir que l'argent qu'on peut se permettre de perdre, donc tout va bien pour moi ".
  • Une startup qui a levé beaucoup d'argent (genre OpenAI) va faire construire un gros centre de données, dans quelque années quand elle aura fait faillite, le centre de données ne servira plus à rien.
  • En gros : les entreprises d'IA font la course, il n'y aura qu'un gagnant les autres vont mourir. (les investisseurs de l'IA espèrent avoir misé sur la bonne)


Il y a un emballement gigantesque, des investissements massifs, un tapage médiatique qui fatigue tout le monde, il va y avoir des centres de données qui consommeront énormément d'eau et d’électricité et tout ça parce qu'ils se disent : « Si ça se trouve une révolution aura lieue ».
L’engouement autour de l'IA est une montagne qui accouchera peut-être d'une souris.

Les sociétés comme AMD se disent "Elles m'achètent des processeurs et des puces graphiques, donc j'en profite avant qu'elles fassent toutes faillite".
Là il y a des projets de construction de centre de données, dans 3 ans ils seront construits, il n'y aura plus de demande de leur part.

Je parle juste de l'aspect bulle, en 2030 ça va se calmer.
Peut-être qu'une entreprise proposer des outils IA très puissants, que des millions d'entreprises et de gens paieront pour utiliser.
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/01/2026 à 20:57
Citation Envoyé par calvaire
c'est a dire ?
Si l'IA n'est pas capable dévoluer vers cette promesse, celle de l'IAG (Intelligence Artificielle Générative) alors elle finira par disparaitre.
Je sais que nous sommes qu'au début de cette grand aventure, mais j'ai quand même un gros doute à ce sujet, celle de sa pérénnité.

Citation Envoyé par OuftiBoy
Tu en connais, mais pas personnellement : moi
Je ne suis plus en activé (en retraite) mais j'interroge assez souvent ChatGPT et je peux vous assurer qu'il fait très souvent, du n'importe quoi. En tant qu'aide pour de la recherche, je veux bien mais il est nulle en programmation. Et combien de fois il me sort des mots français qui n'existe pas ? Des erreurs de contre sens. Il fait énormement d'erreur. Et surtout, il est de mauvaise foi. Je trouve que c'est très présomptueux de considérer que licencier des employer pour l'aide qu'il produit soit un réel avantage.
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